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Histoire de la Phénylcétonurie, ou Comment est né le dépistage systématique néonatal

Afin d’instaurer un traitement précoce et ainsi d’éviter de lourdes séquelles, le dépistage systématique néonatal permet actuellement de diagnostiquer dès la naissance 7 maladies lourdement handicapantes.

Identifiée en 1934, la phénylcétonurie a été la première maladie métabolique décrite et son histoire est intimement mêlée à celle du dépistage néonatal.

Grâce à l’apport de la biologie moléculaire, de nombreuses pathologies pourraient intégrer ce programme de dépistage, mais d’autres impératifs que techniques sont à prendre en considération.

Traces inédites de la langue gauloise en Bourgogne

« Le gaulois disparut à peu près totalement de la Gaule au IVe siècle. Il a laissé un petit nombre de mots surtout ruraux » (Maurice Grevisse).

Même si on ne remet pas globalement en cause le point de vue du grand grammairien belge, on doit dire que la présence celtique est plus importante que ce que l’on croit généralement. Nous nous limiterons aux formes qui apparaissent uniquement (ou presque) en Bourgogne. Si l’on ajoute quelques formes obscures (ou considérées comme telles) et les noms de lieux, on arrive quand même à un bon bilan, en tout cas à un bilan bien supérieur à ce que l’on pense généralement et environ 500 mots ont pu être recensés.

On ne parlera donc pas des moutons, des chemins, des guérets ou des jachères, mots gaulois, trop bien connus, mais vous découvrirez les amboutées, les boutains, les daraises, les sombres et bien d’autres, sans compter les r[h]apsodies. Et on pourra aussi aborder les formes attribuées abusivement au gaulois, comme les dhuis de la Côte-d’Or.

Pavane pour une école défunte

L’édition 2021 du baccalauréat révèle un taux de réussite de 93%. La moitié des élèves entrant en 6e ne maîtrise pas la lecture. Ces chiffres officiels communiqués par le ministère de l’Éducation nationale ont provoqué mon ire, d’où l’idée de consacrer mon discours de réception à la déliquescence de notre système scolaire et de le mettre sous le titre volontairement provocateur : « Pavane pour une école défunte ». Chemin faisant, c‘est une remise en question de notre société qui se trouve abordée.

 

Célébration des cent ans de l’ « Ours blanc » du sculpteur sédélocien François Pompon (1855-1933)

Natif de Saulieu, François Pompon, à l’âge de quinze ans, monte à Dijon, puis à Paris, pour se former au métier de tailleur de pierre, tout en suivant un enseignement artistique. En 1879, il expose pour la première fois au Salon des Artistes Français des portraits en buste qui le font remarquer. Praticien chez Auguste Rodin de 1890 à 1895, dont il devient le chef de son atelier, puis chez René de Saint-Marceaux, l’artiste décide, en 1906, d’abandonner la figure humaine pour se consacrer à la représentation animale.

Il observe les animaux domestiques, les animaux de la ferme et de la forêt, l’été à la campagne, et les animaux exotiques, le reste de l’année, au Jardin des Plantes. Il les traduit dans un style bien à lui, éliminant l’accessoire et le détail pour mieux traduire le volume et le mouvement. François Pompon présente régulièrement au Salon, sans trop de succès, ses « bestioles sans plumes, ni poils », jusqu’à ce qu’il décide d’agrandir son Ours blanc en grandeur naturelle pour le présenter au Salon d’Automne du 1er novembre au 17 décembre 2022. [ Lire la suite ]

La fortune des Orléans, de Monsieur au Comte de Paris

Cette fortune se constitue autour du frère cadet de Louis XIV, héritier d’un vaste apanage qui comprend les duchés d’Orléans et de Chartres, le Comté de Blois, biens qui demeurent formellement propriété de la Couronne. Mais ces vastes domaines assurent à son héritier, futur Régent, des revenus importants. Le Roi avait aussi fait don à son frère du Palais-Royal, don du cardinal de Richelieu à son souverain.

La fortune de Monsieur s’est encore accrue grâce à l’héritage de Mademoiselle de Montpensier.

À la mort du Régent, la famille gère donc une immense fortune consistant surtout en forêts et en terres affermées. [ Lire la suite ]

Histoire de la dissection humaine à titre anatomique.

La dissection a été, jusqu’à la fin du XX siècle, la seule manière d’appréhender le corps humain.

Pendant l’Antiquité, les connaissances anatomiques étaient inspirées par des croyances magiques. La dissection humaine était autorisée par l’école d’Alexandrie.

Au Moyen Age, malgré la répulsion du sang versé et les interdits relatifs de l’église, la dissection était progressivement pratiquée en même temps qu’apparaissaient les premières universités occidentales. [ Lire la suite ]

Faire face à la crise et à l’incertitude : retour sur la gestion de la crise sanitaire COVID 19 par le CHU Dijon Bourgogne

Le 16 mars 2020, le Président de la République puis le ministre de l’Intérieur ont annoncé pour une durée de quinze jours au moins des mesures de confinement pour endiguer l’épidémie de COVID-19 provoquée par le coronavirus. Par cette décision inédite, le Président Macron a, par 5 fois dans son discours, fait entrer la nation en guerre et organisé la mobilisation contre un ennemi inconnu encore quelque mois plus tôt : le virus Sars COV 19. Dans les faits, depuis plusieurs semaines déjà, le CHU Dijon Bourgogne était mobilisé depuis l’alerte posée en janvier par la Ministre de la Santé et l’accueil des premiers patients mifévrier. [ Lire la suite ]

Célébrations de Bourgogne 2022

L’Académie de Dijon construit patiemment la mémoire de la Bourgogne. Cette année encore, les membres des sociétés savantes, les archéologues, les historiens du droit, des sciences et des techniques, de l’art et de la littérature, mettent en lumière tous ces personnages étonnants, femmes ou hommes, restés souvent inconnus mais qui ont mené des actions d’une portée exceptionnelle et contribué, par leurs œuvres, à l’enrichissement de notre patrimoine. La moisson a été bonne ! Des événements oubliés rappellent aussi l’histoire heureuse ou mouvementée de nos ancêtres bourguignons. [ Lire la suite ]

Nouvelle présentation des collections au Muséo Parc d’Alésia

Dix ans après l’ouverture du Centre d’interprétation du MuséoParc Alésia, les espaces d’exposition permanente ont fait peau neuve. La présentation initiale était uniquement dédiée au siège de 52 avant J. C., au mythe des origines gauloises et à la symbolique d’Alésia.

Tout en conservant ces thèmes, la nouvelle muséo-scénographie a élargi la présentation du site en intégrant les époques gauloise et romaine, ainsi que le culte et le pèlerinage de Sainte-Reine. [ Lire la suite ]

Éloge de René Faugère

Académie

Éloge de René Faugère par Martine Chauney-Bouillot et Michel Pauty

Éloge de René Goguey (1921-2015)

Académie

Éloge de René Goguey  (1921-2015 ) par Jacques Meissonnier et Alexandra Cordier.