Prix de l’Académie

Le  prix de l’Académie 2021 ne sera pas décerné en raison de sa nouvelle organisation et le prochain prix sera attribué en octobre 2022 suivant les modalités suivantes :

 

PRIX 2022

 

Sur les pas de Rousseau…

Appel à candidature

Une tradition

L’Académie des sciences, arts et belles-lettres de Dijon, établie par des lettres patentes en 1740, a fondé un prix « à perpétuité » remis chaque année. Jean-Jacques Rousseau, « citoyen de Genève », l’emporte en 1750 pour son essai répondant à la question de savoir « si le rétablissement des sciences et des arts a contribué à épurer les mœurs ». Il accède alors à la célébrité. L’Académie de Dijon, toujours réputée pour avoir couronné le philosophe, maintient la tradition d’une récompense annuelle pour soutenir des recherches savantes ou universitaires, distinguer et faire connaître un travail remarquable pour l’avancement des sciences ou la création.

 

Domaine du prix 2022

Pour 2022, le prix intéresse les arts et les lettres. Toutes les disciplines relevant de l’enseignement supérieur : arts (musique, arts plastiques, architecture, cinématographie…), lettres (littérature, linguistique, philosophie…), histoire générale et particulière des périodes médiévale, moderne et contemporaine, sont éligibles au prix. Les candidats qui mènent leurs recherches hors de Bourgogne devront présenter des travaux en rapport avec le domaine bourguignon alors que ceux qui travaillent en Bourgogne n’ont pas de contrainte particulière concernant leur sujet.

 

Qu’apporte le prix ?

 

Le prix consiste principalement en une aide financière de l’Académie apportée pour l’achèvement des travaux récompensés, la publication et la mise en valeur de l’ouvrage présenté dans la limite de 2000 euros, sauf exception justifiée par la nature de l’œuvre. La somme est remise directement au lauréat ou versée à un éditeur pour contribuer à la publication. La mention « Prix de l’Académie des sciences, arts et belles-lettres de Dijon 2022 » devra figurer sur l’ouvrage, y compris sous forme de bandeau, et dans les documents promotionnels. En contrepartie, un certain nombre d’exemplaires seront données à l’Académie. Une convention entre le lauréat, son éditeur le cas échéant et l’Académie précisera ces points.

 

Le lauréat reçoit également une médaille au même type que celle qui a été donnée à Jean-Jacques Rousseau, gravée à son nom. Elle lui sera remise en octobre 2022 lors de la séance solennelle de l’Académie au cours de laquelle il présentera son travail et l’ouvrage couronné, entièrement achevé ou, s’il s’agit d’un livre, édité et disponible à cette date.

 

Comment concourir ?

Les recherches proposées pour le prix, le projet détaillé de l’ouvrage à réaliser ou l’ouvrage lui-même, en langue française, doivent être présentés avec une lettre de candidature, accompagnée d’une fiche d’information sur l’auteur et ses travaux antérieurs. Les dossiers doivent être déposés au plus tard le 31 décembre 2021.

Les candidatures sont examinées par la Commission des arts et lettres de l’Académie. Le rapporteur désigné pourra demander des renseignements complémentaires au candidat.

 

Décision

Le lauréat sera informé à la fin du premier trimestre l’année 2022 par le président de l’Académie ou par le secrétaire général qui lui indiquera les dispositions pratiques de la mise en forme finale de ses travaux, précisera les conditions financières et les modalités de la remise du prix.

 

 

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Pour tout renseignement complémentaire, s’adresser au secrétariat :

Académie des sciences, arts et belles-lettres de Dijon

5 rue de l’École-de-Droit, 21000 Dijon

Tél. 03 80 54 22 93 / contact@academie-sabl-dijon.org

La fortune des Orléans, de Monsieur au Comte de Paris

Cette fortune se constitue autour du frère cadet de Louis XIV, héritier d’un vaste apanage qui comprend les duchés d’Orléans et de Chartres, le Comté de Blois, biens qui demeurent formellement propriété de la Couronne. Mais ces vastes domaines assurent à son héritier, futur Régent, des revenus importants. Le Roi avait aussi fait don à son frère du Palais-Royal, don du cardinal de Richelieu à son souverain.

La fortune de Monsieur s’est encore accrue grâce à l’héritage de Mademoiselle de Montpensier.

À la mort du Régent, la famille gère donc une immense fortune consistant surtout en forêts et en terres affermées. [ Lire la suite ]

Histoire de la dissection humaine à titre anatomique.

La dissection a été, jusqu’à la fin du XX siècle, la seule manière d’appréhender le corps humain.

Pendant l’Antiquité, les connaissances anatomiques étaient inspirées par des croyances magiques. La dissection humaine était autorisée par l’école d’Alexandrie.

Au Moyen Age, malgré la répulsion du sang versé et les interdits relatifs de l’église, la dissection était progressivement pratiquée en même temps qu’apparaissaient les premières universités occidentales. [ Lire la suite ]

Faire face à la crise et à l’incertitude : retour sur la gestion de la crise sanitaire COVID 19 par le CHU Dijon Bourgogne

Le 16 mars 2020, le Président de la République puis le ministre de l’Intérieur ont annoncé pour une durée de quinze jours au moins des mesures de confinement pour endiguer l’épidémie de COVID-19 provoquée par le coronavirus. Par cette décision inédite, le Président Macron a, par 5 fois dans son discours, fait entrer la nation en guerre et organisé la mobilisation contre un ennemi inconnu encore quelque mois plus tôt : le virus Sars COV 19. Dans les faits, depuis plusieurs semaines déjà, le CHU Dijon Bourgogne était mobilisé depuis l’alerte posée en janvier par la Ministre de la Santé et l’accueil des premiers patients mifévrier. [ Lire la suite ]

Nouvelle présentation des collections au Muséo Parc d’Alésia

Dix ans après l’ouverture du Centre d’interprétation du MuséoParc Alésia, les espaces d’exposition permanente ont fait peau neuve. La présentation initiale était uniquement dédiée au siège de 52 avant J. C., au mythe des origines gauloises et à la symbolique d’Alésia.

Tout en conservant ces thèmes, la nouvelle muséo-scénographie a élargi la présentation du site en intégrant les époques gauloise et romaine, ainsi que le culte et le pèlerinage de Sainte-Reine. [ Lire la suite ]

Association Française des Femmes Diplômées des Universités : la libération de la science

Il a fallu attendre le XXème siècle pour que la science puisse officiellement bénéficier de l’apport essentiel que la Femme pouvait lui apporter. Où en serait la recherche sur la radioactivité, la découverte de l’ADN, l’informatique sans les découvertes de chercheuses ? La libération de la femme dans le domaine scientifique n’est pas l’aumône qui lui serait faite pour participer à la recherche mais un droit qui lui est reconnu parce qu’elle fait avancer la recherche. Parce que des femmes comme Ada Lovelace, Lise Meitner, Rosalind Franklin avaient ouvert la voie, on s’est rendu compte que le problème n’était pas de savoir si une femme pouvait être scientifique mais pourquoi on l’empêchait d’accéder à la science d’où la nécessité de briser les représentations traditionnelles pour reconnaître le rôle de la Femme et promouvoir l’éducation des filles pour l’accès dans des carrières scientifiques. [ Lire la suite ]

Transhumanisme et médecine Et si la maison brulait alors que nous regardons ailleurs

Le transhumanisme est consubstantiel au développement des sciences et des technologies qui entre 1935 et 1955 a permis de prétendre à l’amélioration des capacités physiques et mentales des êtres humains avec différentes appréhensions : philosophique, éthique, sociologique, économique et médicale. [ Lire la suite ]

Beethoven : un homme, la singularité, quelques œuvres

Moderniste, révolutionnaire, universaliste, Beethoven fut aussi le premier Homme libre dans l’histoire de la Musique. Sa vie épousa les soubresauts de l’Histoire de l’Europe du XIXème siècle.

À 28 ans Beethoven commença à ressentir les premiers symptômes d’une surdité qui l’accablera toute sa vie. Il puisera en lui la force de surmonter son destin.

Sa musique est de tous les temps, certaines de ses œuvres sont devenues des «  tubes ». [ Lire la suite ]

Dijon au temps de Napoléon, 1800-1815

À la fin du XVIIIème siècle, Dijon est une ville moyenne de moins de 20 000 habitants, mais elle est la plus grande ville de la province de Bourgogne. Elle a sensiblement la même population que Nancy ou Montpellier. C’est un marché local à l’activité semi-rurale, mais sans activité industrielle notable.

C’est surtout une capitale régionale où se trouve l’armature politique et administrative de la province : Gouvernement, Intendants, États provinciaux, Parlement.

En supprimant les institutions provinciales, la Révolution de 1789 portera atteinte au rayonnement de Dijon. Son rôle s’affirmera, malgré tout, comme une capitale culturelle : Académie des Sciences, Arts et Belles-Lettres, École des Beaux-Arts, Juridictions civiles et pénales, Lycée, Musée, Université, casernes, couvents.

Nous découvrirons l’histoire de la ville pendant une quinzaine d’années à partir de documents originaux (BM, AM, ADCO) et une iconographie qui viendra accompagner les commentaires.

Un ministère d’avant la République, les Affaires étrangères

Le ministère des Affaires étrangères, plus souvent nommé « le Quai d’Orsay », est l’un des plus anciens de notre histoire : il est l’un des quatre secrétariats d’État créés pendant la monarchie française. C’est un ministère spécifique puisqu’il gère les relations avec les autres états et que beaucoup de ses agents vivent au-delà de nos frontières. Pourtant, depuis plusieurs années, on s’interroge sur l’efficacité de son administration, les chefs d’État entretenant entre eux des relations directes. Cependant, la complexité de la vie internationale semble avoir encore besoin des diplomates, même si leur prestige paraît s’être un peu éteint.

Neuroplasticité et appétit : ce que les études chez la souris apportent à la compréhension de l’obésité chez l’Homme

Aujourd’hui, 4 personnes sur 10 dans le monde sont en surpoids, et 1 personne sur 10 souffre véritablement d’obésité. Les causes de cette maladie sont nombreuses. Depuis quelques temps, des chercheurs pensent qu’il pourrait y avoir un lien étroit entre notre poids corporel et la plasticité de notre cerveau. [ Lire la suite ]

Pierre LOUK I (1920-2006), jongleur de notes et de mots

Vous voulez me connaître ? Écoutez mes chansons. Ça me fera plaisir et vous saurez tout.

Entre « Le trou dans ma chaussette » et le « Trou d’mémoire », il y a une immense place pour dire l’amour, l’amitié, le temps qui passe, la peine, la douleur, l’absurdité du monde… mais aussi pour vivre avec lui dans les nuages car Pierre Louki, né à Brienon-sur-Armançon, tour à tour écolier à Irancy, horloger à Laroche-Migennes puis résistant va devenir à Paris un jongleur de notes et de mots pour jouer la comédie, chanter en entrecoupant ses chants de textes parlés, écrire pour les adultes ou pour les enfants. [ Lire la suite ]

Église Saint-Michel de Dijon : avancées et questions en suspens

On a déjà beaucoup écrit au sujet de l’église Saint-Michel de Dijon, mais en s’intéressant principalement à la façade ouest et singulièrement au portail qui sont incontestablement les éléments les plus spectaculaires. Le petit volume publié au début de 2020, destiné à accompagner une première approche, ne pouvait pas entrer dans le détail, nous souhaitons porter un éclairage sur des aspects moins souvent traités. [ Lire la suite ]

Les vertus cardinales du stoïcisme au christianisme

Ces temps particulièrement troubles nous interrogent sur notre société, voir même sur notre civilisation occidentale ; pourquoi ne pas puiser dans notre histoire, y redécouvrir des valeurs fondatrices sûres et se les réapproprier ? Dans cet esprit, le conférencier développera le concept de Vertu, tout particulièrement pour ce qui concerne les Vertus Cardinales. [ Lire la suite ]