La lutte contre le pillage archéologique

Le trafic des biens culturels (dont les biens archéologiques mobiliers) est considéré aujourd’hui dans le monde comme le troisième négoce illicite après les armes et la drogue. L’archéologie est une ressource fragile et non renouvelable qu’il convient de protéger. À la fois scientifiques, archéologues et garants du Code du Patrimoine, le rôle des agents du ministère de la Culture dans la lutte contre le pillage archéologique est désormais devenu incontournable. Nous aborderons, à partir d’exemples régionaux emblématiques, les atteintes au patrimoine archéologique et la spoliation de ce bien commun de la Nation. L’État renforce depuis 2022, par la signature d’une convention de collaboration avec la gendarmerie nationale, les actions de lutte contre le pillage archéologique.

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