Confèrence

Église Saint-Michel de Dijon : avancées et questions en suspens

On a déjà beaucoup écrit au sujet de l’église Saint-Michel de Dijon, mais en s’intéressant principalement à la façade ouest et singulièrement au portail qui sont incontestablement les éléments les plus spectaculaires. Le petit volume publié au début de 2020, destiné à accompagner une première approche, ne pouvait pas entrer dans le détail, nous souhaitons porter un éclairage sur des aspects moins souvent traités. [ Lire la suite ]

Les vertus cardinales du stoïcisme au christianisme

Ces temps particulièrement troubles nous interrogent sur notre société, voir même sur notre civilisation occidentale ; pourquoi ne pas puiser dans notre histoire, y redécouvrir des valeurs fondatrices sûres et se les réapproprier ? Dans cet esprit, le conférencier développera le concept de Vertu, tout particulièrement pour ce qui concerne les Vertus Cardinales. [ Lire la suite ]

La maladie d’Alzheimer. Une lueur d’espoir

La maladie d’Alzheimer (MA) fait partie des grands problèmes de santé publique du 21ème siècle , non maîtrisés, car très fréquente (800 000 cas en France), atteignant les adultes d’âge moyen en pleine activité familiale et professionnelle, incurable et inexorablement progressive, amenant le malade à une perte d’autonomie totale.

La France s’est dotée de structures pour dépister précocement la MA (Centres Mémoire et Centres Mémoires, Ressources et Recherche) permettant une prise en charge médico-sociale précoce. [ Lire la suite ]

Séance académique – Éloge de Roger Cuvillier (1922-2019)

Roger Cuvillier, né à Lille en 1922, est ingénieur de l’École Centrale de Paris, ingénieur d’Études au siège parisien de la SOM (Société d’Optique et de Mécanique) il se spécialisa à l’École Supérieure d’Optique et imagina de réaliser un objectif capable de remplacer à lui seul les trois objectifs des caméras à tourelle de l’époque . Ce fut le Pan Cinor, objectif à focale variable à compensation optique, ancêtre du Zoom qui fut monté dans les ateliers de la rue Nicolas Berthot puis du Boulevard de Stalingrad où l’usine employa jusqu’à 300 personnes. La concurrence étrangère et la photographie numérique allèrent entraîner une nouvelle orientation de l’usine et il en quitta la direction en 1974 et s’occupa jusqu’à sa retraite en 1984 d’un Comité d’expansion pour la formation du personnel et l’amélioration des conditions de travail. [ Lire la suite ]

Bernis et Vergennes : deux diplomates aux destins croisés

L’un a négocié la réconciliation historique de la France des Bourbons avec l’Empire des Habsbourg. L’autre a restauré l’influence internationale de la monarchie française face à sa rivale anglaise. Le cardinal de Bernis et le comte de Vergennes ont pour point commun d’avoir mené une brillante carrière de diplomate et de ministre sous les règnes de Louis XV et Louis XVI. Mais on ignorait que ces deux serviteurs d’une monarchie à son crépuscule ont aussi été des alliés intimes. C’est ce que révèle une correspondance riche de plus de 1200 lettres, récemment redécouverte dans les archives Bernis, qui éclaire sous un jour nouveau les affaires intérieures de la France avant la Révolution et la marche du monde au temps de la guerre d’indépendance américaine. L’historien Gilles Montègre nous en livrera les secrets à l’occasion de la publication du livre qu’il a dirigé aux éditions Tallandier : Bernis. Le pouvoir de l’amitié.

Pierre Louki (1920-2006), jongleur de notes et de mots

Séance annulée

Voulez me connaître ? Écoutez mes chansons. Ça me fera plaisir et vous saurez tout

Entre « Le trou dans ma chaussette » et le « Trou d’mémoire « , il y a une immense place pour dire l’amour, l’amitié, le temps qui passe, la peine, la douleur, l’absurdité du monde… mais aussi pour vivre avec lui dans les nuages car Pierre Louki, né à Brienon-sur-Armançon, tour à tour écolier à Irancy, horloger à Laroche-Migennes puis résistant va devenir à Paris un jongleur de notes et de mots pour jouer la comédie, chanter en entrecoupant ses chants de textes parlés, écrire pour les adultes ou pour les enfants. [ Lire la suite ]

Séance académique – Éloge de Roger Cuvillier (1922-2019)

Séance annulée

Roger Cuvillier, né à Lille en 1922, est ingénieur de l’École Centrale de Paris, ingénieur d’Études au siège parisien de la SOM (Société d’Optique et de Mécanique) il se spécialisa à ’École Supérieure d’Optique et imagina de réaliser un objectif capable de remplacer à lui seul les trois objectifs des caméras à tourelle de l’époque. Ce fut le Pan Cinor, objectif à focale variable à compensation optique, ancêtre du Zoom qui fut monté dans les ateliers de la rue Nicolas Berthot puis du Boulevard de Stalingrad où l’usine employa jusqu’à 300 personnes. La concurrence étrangère et la photographie numérique allèrent entraîner une nouvelle orientation de l’usine et il en quitta la direction en 1974 et s’occupa jusqu’à sa retraite en 1984 d’un Comité d’expansion pour la formation du personnel et l’amélioration des conditions de travail. Il se passionna alors pour la photographie stéréoscopique et inventa divers dispositifs.

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La restauration du verre

La restauration du verre se pratique depuis peu de temps, car les produits satisfaisants ne sont apparus qu’avec les matériaux synthétiques, et elle restait toujours plus ou moins visible. La possibilité de restaurer un verre, hormis en archéologie, était peu connue.

Après une formation auprès des restaurateurs des musées archéologiques de Mayence et du Musée du Verre de Corning, Juliette Vignier-Dupin s’est spécialisée dans la restauration de ce matériau toutes époques et s’attache à la faire connaître. [ Lire la suite ]

Une catastrophe planétaire : l’épidémie de grippe espagnole, 1918-1919

L’épidémie de grippe, dite, à tort, espagnole, apparue en 1918, alors que la guerre n’était pas terminée, est devenue une véritable pandémie qui a frappé les cinq continents. Cette malade très contagieuse est, encore aujourd’hui, mal connue, mais il est certain qu’elle a fait son apparition non pas en Espagne mais… en Chine, comme d’autres épidémies. Elle fut meurtrière, elle aurait peut-être fait disparaître 100 millions d’individus, plus que la totalité des morts des deux conflits mondiaux. En France, on a dénombré 250 000 victimes, et 18 millions en Inde, soit plus de 6% de la population…

Le médecin Inspecteur Général Hyacinthe Vincent (1862-1950). L’un des artisans de la victoire de la guerre 1914-1918

L’ancien hôpital militaire de Dijon, dit Montmusard à l’origine, devient en 1951 l’hôpital Hyacinthe Vincent, du nom d’un médecin militaire. Qu’a fait ce médecin pour mériter cet honneur ?

Né à Bordeaux le 22 décembre 1862, Vincent opte pour la médecine militaire en octobre 1884. Après différentes affectations, il est nommé en décembre 1902 professeur d’épidémiologie et directeur du laboratoire de bactériologie médicale à l’école d’application du service de santé du Val de Grâce.

Compte tenu des graves conséquences des épidémies de fièvre typhoïde au sein des armées, il comprend très vite l’intérêt d’un vaccin. Sa mise au point (un vaccin stérilisé à l’éther dans le cas de Vincent), la rivalité entre l’Institut Pasteur et le Val de Grâce, les discussions liées à sa mise en application, constituent une véritable épopée. Une loi inspirée par Vincent, et déposée par le sénateur et médecin Léon Labbé, est votée le 28 mars 1914. Elle rend obligatoire la vaccination anti typhique dans les armées. Mais quand éclate la guerre, l’obligation de vaccination n’a pas encore eu le temps d’être généralisée. Or début novembre 1914 est marqué par une grave poussée épidémique. La situation impose une attitude drastique. Vincent est chargé de vacciner toutes les armées et son action énergique, dans un contexte difficile, conduit à la régression de l’épidémie en 1915.

Placé dans la deuxième section (réserve) en décembre 1924, le rôle important qu’il a joué pendant la guerre lui vaut de nombreux honneurs. Il fait l’objet en particulier d’une citation à l’Ordre de la Nation, en date du 28 décembre 1945, signée Ch. De Gaulle.

Hyacinthe Vincent décède à Paris le 23 novembre 1950. Il est inhumé au cimetière du Père Lachaise.

 

Comment les nazis ont fait main basse sur le vignoble français (1940-1944)

Durant les quatre années de guerre et d’occupation qui marquèrent la France entre 1940 et 1944, les vignobles furent soumis au plus intense pillage que le pays ait connu jusqu’alors. Toutes les unités militaires et tous les services allemands opérèrent des prélèvements massifs de vins, suivant une redoutable planification mise en place en haut-lieu par les autorités nazies afin de ravitailler leur armée et leur population. À Bordeaux, à Cognac, à Reims, à Beaune, dans tous les grands vignobles, des « Weinführer », délégués officiels désignés experts en vin, nommés par Berlin, prirent rapidement place pour coordonner cette gigantesque entreprise de captation, inédite par son envergure et ses conséquences. [ Lire la suite ]

Sauvetage du patrimoine en Châtillonnais : le retour des fonts baptismaux dans l’église de Beaunotte, les travaux à la Fosse de Coulmier, l’avenir du Moulin de Roche à Aignay

Séance annulée

Trois cas de sauvetage du patrimoine rural du Châtillonnais seront évoqués lors de cette séance :

  • le retour dans l’église de Beaunotte des fonts baptismaux du XIIIe siècle
  • le chantier de restauration en cours du bassin et du puits de la Fosse de Coulmier-le-Sec

Cette construction énigmatique du XVIIIe siècle avait été présentée lors de la séance de la CAP du mercredi 21 juin 2017.

  • le projet de mise en valeur du Moulin de Roche à Aignay, relié à son bief par un canal de 130 m coulant sous la rue principale du village

Une catastrophe planétaire : l’épidémie de grippe espagnole, 1918-1919

Séance annulée

L’épidémie de grippe, dite, à tort, espagnole, apparue en 1918, alors que la guerre n’était pas terminée, est devenue une véritable pandémie qui a frappé les cinq continents. Cette malade très contagieuse est, encore aujourd’hui, mal connue, mais il est certain qu’elle a fait son apparition non pas en Espagne mais… en Chine, comme d’autres épidémies. Elle fut meurtrière, elle aurait peut-être fait disparaître 100 millions d’individus, plus que la totalité des morts des deux conflits mondiaux. En France, on a dénombré 250 000 victimes, et 18 millions en Inde, soit plus de 6% de la population…