Confèrence

La mémoire du sol. Les habitats désertés des forêts du Haut Val Suzon et leur environnement. Des exemples d’établissements de la fin du Moyen-Âge sur la Montagne dijonnaise.

Commission des Antiquités et du Patrimoine

La fouille exhaustive d’un habitat médiéval déserté, entre 2003 et 2012, localisé sur la commune de Saint-Martin-du-Mont, au lieu-dit « les Bois de Cestres », sera le point central de la présentation. [ Lire la suite ]

Histoire de la Justice criminelle du XVIème siècle à 1789

Commission des sciences économiques et sociales

La justice criminelle a, en 5 siècles, évolué entre rigueur et modération.

Sous la monarchie absolue, à partir du 16e s., le roi a tous les pouvoirs dont le judiciaire. La justice royale est brutale, sans être très efficace.

La Révolution décrète la séparation des pouvoirs. La justice devient donc indépendante du politique et le législateur adoucit la répression (sauf en matière politique). [ Lire la suite ]

Gastronomie et vins de Bourgogne dans une perspective historique

Commission des sciences

La Bourgogne regorge de produits du terroir : légumes, fruits et bien sûr raisins. Au fil du temps, elle a su diversifier la nourriture qui était assez sommaire au Moyen-Âge. Les ducs Valois ont su donner un éclat particulier à la cuisine. Les expéditions lointaines ont permis à la Bourgogne d’implanter le maïs et d’élever des poulets en Bresse, le Morvan s’est spécialisé dans la cochonaille, la race bovine charolaise s’est imposée, Daubenton a adapté le mérinos avec succès dans le Châtillonnais… [ Lire la suite ]

Un regard d’outre-mer sur la Bourgogne en 1785 : Henri Panon-Desbassayns, propriétaire à l’ile Bourbon

Commission des arts et lettres

Propriétaire d’une vaste plantation dans l’Ile Bourbon (la Réunion), Panon-Desbassayns entreprend un long voyage dans le Royaume pour aller visiter ses enfants, élèves du Collège royal de Sorèze et régler ses affaires. Chaque soir, il note le fruit de ses visites et ses observations. Ses quatre journées en Bourgogne en dressent pourtant un tableau nuancé et assez exact.

 

La nécropole gallo-romaine du Pré Haut à Alésia Résultats de la fouille d’archéologie préventive du Centre d’Interprétation

Commission des antiquités et du patrimoine

Les nécropoles restent l’un des sujets les plus mal connus de l’agglomération gallo-romaine d’Alésia.

La fouille préventive, réalisée en septembre – octobre 2009 préalablement à la construction du Centre d’Interprétation du MuséoParc, a permis, pour la première fois, de fouiller de manière exhaustive une nécropole.

Pendant environ deux siècles, cet espace funéraire a reçu une vingtaine d’incinérations. Son étude a révélé presque toutes les étapes propres au traitement des corps, depuis leur crémation jusqu’à l’enfouissement des restes des défunts.

Il s’agit vraisemblablement d’une nécropole familiale. Quatre sépultures se distinguaient par la richesse relative de leur mobilier.

 

Les moulins à eau en Côte d’Or d’après les premières statistiques, XVIII-XIXèmes siècles

Commission des sciences économiques et sociales

Les enquêtes et statistiques du début du XIXe siècle, notamment le travail de H. M. F. Vaillant, permettent de connaître l’importance des usages de la force hydraulique en Côte-d’Or. Les moulins à eau avaient de multiples fonctions au service de la population ou dans ce que l’on appellerait la grande industrie, la poudrerie de Vonges, les papeteries et surtout les fourneaux et forges. Ils étaient extrêmement nombreux, près de 900 (dont une cinquantaine seulement à vent). [ Lire la suite ]

L’art contemporain après Marcel Duchamp

Commission des arts et lettres

L’histoire de l’art occidental est jalonnée de controverses qui mettent en évidence l’instabilité des critères d’appréciation des œuvres et des artistes. Pourtant, avec le ready-made (Roue de bicyclette, Pelle à neige, Porte-bouteilles, urinoir rebaptisé Fontaine…), la question de l’essence de l’art, préalable à tout jugement évaluatif, se voit congédiée et remplacée par une interrogation plus radicale, celle de la pertinence de la détermination de ses frontières. [ Lire la suite ]

La direction générale des finances publiques, administration en profonde transformation, l’exemple bourguignon

Séance académique

La société se transforme à un rythme accéléré, l’administration aussi. Nous vous proposons un flash sur les évolutions de l’une d’entre elles, la direction générale des finances publiques (DGFIP), discrète mais aux multiples compétences, qui s’est radicalement transformée au cours de la dernière décennie et nous réserve encore de nombreuses innovations.

La conférence exposera les évolutions nationales et leur traduction en Bourgogne-Franche-Comté et plus particulièrement en Côte-d’Or.

Est il légitime de parler d’une philosophie de Lénine ?

Séance académique

Le personnage de Lénine semble avoir été dévoré par l’immense imagerie historico-politique qui n’a cessé de l’accompagner pour le meilleur et pour le pire. Pourtant Lénine fut également un intellectuel, nourri de lectures nombreuses et auteur prolifique d’articles, de pamphlets, de  livres et de programmes. Ses « œuvres complètes » comptent une quarantaine de volumes. En 1970, paraît à Paris dans la collection « Philosophes de tous les temps » un ouvrage consacré à Lénine par Henri Arvon. [ Lire la suite ]

La guerre aérienne de 1914 à 1918

Commission des sciences économiques et sociales

Lorsque la guerre éclate en août 1914, 11 années seulement se sont écoulées depuis les vols des frères Wright. C’est dire si l’aviation en était encore à ses balbutiements. Blériot avait traversé la Manche en 1909 et pour une grande partie du haut commandement, la pratique du pilotage n’était qu’une activité sportive. Cependant, il n’aura pas fallu longtemps à l’avion pour qu’il soit considéré comme indispensable à la conduite des opérations. La bataille de Verdun en sera l’illustration et à la fin de la guerre, face aux poussées allemandes, sa contribution sera capitale pour conduire à la victoire. [ Lire la suite ]

Le camp américain d’Is-sur-Tille (1917-1919), une immense logistique pour une paix plus rapide

Commission des antiquités et du patrimoine

L’Académie commémore la Grande-Guerre

Durant la Première Guerre Mondiale, Is-sur-Tille était le maillon clé en zone avancée de la ligne de communication (Line of Communication-LOC) qui acheminait et approvisionnait en flot continu le corps expéditionnaire américain en France (AEF).

Le camp, installé par les soldats américains à Is-sur-Tille, était la plus grande base logistique de l’AEF en zone avancée, située à environ 250 km du front.

Son emplacement avait été choisi pour ses facilités ferroviaires, une gare régulatrice militaire française existant à Is-sur-Tille. [ Lire la suite ]

Louis Perreau, un architecte éclectique

Commission des arts et lettres

L’architecte Louis Perreau (1868-1925) est bien connu des dijonnais pour deux œuvres majeures, l’hôtel des Postes, place Grangier et dans un style très différent le bel immeuble, situé à proximité,  à l’angle  des rues du Château et du Temple. Nous examinerons de nombreuses autres réalisations de cet architecte particulièrement actif dans les premières années du XXème siècle.

Les grandes voix du pacifisme autrichien de la Première à la Deuxième Guerre Mondiale : Stefan Zweig et Franz Werfel.

Pendant la Première Guerre Mondiale, Romain Rolland était en correspondance avec les écrivains Stefan Zweig et Franz Werfel. Il rendait hommage à leur pacifisme, tout en s’étonnant de la liberté d’expression dont ils jouissaient, en pleine guerre, de la part de la Monarchie Austro-hongroise. Chez eux, Stefan Zweig et Franz Werfel étaient déjà célèbres. [ Lire la suite ]

La construction du couvent du Carmel de Dijon au XIXème siècle

Le Carmel de Dijon connut trois installations différentes :

La première, à l’instigation d’Anne de Jésus, compagne de sainte Thérèse d’Avila. Le couvent, supprimé en 1790, vendu comme Bien National, est affecté à un dépôt de vivres, une prison militaire, une caserne et enfin un bâtiment administratif. Il en subsiste la très belle façade, classée monument historique, à l’angle des rues Sainte-Anne et Victor Dumay. [ Lire la suite ]

La culture du cassissier et son fruit, le cassis, en Côte d’Or au cours des derniers siècles.

Commission des sciences économiques et sociales

Le cassissier, appelé aussi faux groseillier noir, porte le nom scientifique « Ribes nigrum L. ». Il serait d’origine, des pays du Nord de l’Europe aussi bien que de l’Asie. Il est connu depuis très longtemps pour sa richesse en arômes, ses feuilles macérées dans de l’eau seront utilisées en traitement anti-inflammatoire, ses baies utilisées comme laxatif dès le Moyen Âge. [ Lire la suite ]